Les politiques économiques interventionnistes des nations engendrent des cycles d’inflation et de déflation du fait même de leurs actions.
Le principe est assez simple. Les hommes de pouvoir préfèrent être réélus que renvoyés. Pour eux, peu importe l’argent qu’ils dépensent pour atteindre cet objectif puisque c’est l’électeur qui paie sans toujours, ni le savoir, ni en tenir compte s’il le sait.
La méthode habituelle est la relance par le déficit. L’état dépense pour alimenter les milliers de parasites qui s’y accroche, pour subventionner les dividendes de riches actionnaires ou financer des équipements publics, nécessaires ou pas, comme la future exposition universelle ou les jeux olympiques. Cela augmente le PIB et diminue artificiellement le chômage.
On emprunte, on emprunte.. il y a toujours plus d’argent qui vagabondent, c’est l’inflation.
Vient le jour cruel des remboursement de la dette.
Lorsqu’il faut rembourser, on dépense moins, le PIB diminue, l’argent circule moins, c’est la déflation.
Le mécanisme est le même pour un ménage. On dépense trop puis on se restreint pour rembourser une dette devenue trop lourde.
Les gouvernements et tous les exécutifs publics devraient avoir l’obligation constitutionnelle de présenter des budgets en équilibre et de corriger ce budget en cas de dérapage.