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Azur Cérulé 26 mars 2015 07:05
Azur Cérulé

@jako
Il peut espérer bien sûr, et cela arrive quelquefois, mais cela reste très improbable que son cas soit révisé. La source du problème se situe avant, lors de l’erreur de justice (les erreurs si on inclut les recours)
Par ailleurs, non une peine n’a pas à comporter de volet réhabilitation. La réhabilitation, c’est lorsque l’on réalise qu’en réalité la personne était innocente, et donc qu’elle ne méritait pas l’opprobre dont elle a pu être l’objet.

Pour ce qui est des évènements traumatiques récents auxquels vous faites référence, je vous signalerais que justement la police n’a même pas pris la peine de capturer les criminels présumés, les tuant plutôt, évitant que nous ayons même un procès...
Dans certains cas fortement émotionnels, il y a un risque accru de jugement erroné, mais là encore il faut agir à la source : par quels moyens pourrait-on éviter que les jurés (puisqu’en assise il y en a) ne voient leur jugement trop altéré ? En bref, comment s’assurer que les faits priment sur l’émotion et que le jugement ne soit pas bâclé ?
La peine de mort peut être considérée comme augmentant la tension émotionnelle des débats, mais est-ce bien là une raison suffisante pour l’interdire ? Permettez moi d’en douter.



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