@Azur Cérulé Objection qui tombe mal, car je connais la question. Je travaille dans une entreprise internationale. Nous sous-traitons à un cabinet spécialisé les formalités d’immigration des travailleurs détachés que nous faisons venir de Pologne. Lorsque, suite à la loi du 10 juillet 2014, il a fallu régler d’urgence un imbroglio avec la Pologne, nos avocats étaient bien contents de parler anglais - comme tous les avocats du monde - pour s’entendre avec leurs collègues des bords de la Vistule, qui ont obtenu une dérogation de la Cour Suprême Polonaise. Eh oui, tous les avocats ne passent pas leur temps à régler des divorces d’épiciers à Saint-Mandé.
Il n’y a pas que dans les affaires que c’est important. J’imagine difficilement comment un avocat défendant les sans-papiers pourrait exercer son métier sans connaître l’anglais, par exemple.