curieusement , l’auteur ne donne pas les chiffres du cout et des deficites ( abyssaux ) de la SNCF ;
bien sur , « l’ouverture » des lignes de bus c’est la mort de la SNCF ( sauf si elle rentre sur ce crenau) ;
mais regardez chez certain voisins ( l’Espagne par exemple ) :
il n’y avait pas une SNCF tentaculaire ; se sont developpées des lignes de bus ;
et ensuite , l’Espagne est passé directement au TGV ...
( et a desormais un reseau qui est le double de la France ...) ;
il etait plus que temps , en France , que l’on arrete l’emoragie .