@La Dame du Lac
A vos remarques, j’ajouterais le constat numérique : les populations franques qui se fondirent dans la masse gallo-romaine était une vingtaine de fois moins nombreuse que ces dernières. Ce qui explique d’ailleurs en large part que la France fut ensuite latine. Au delà de leur nature européenne, il est faux de dire que la substance profonde fut fortement altérée par ces migrations.
Ensuite, les amateurs de « la France terre d’immigration » oublient de dire qu’elle n’en connût pas de substantielle jusqu’à la fin du XIXème siècle. Voilà une bien étrange terre d’immigration.