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baron 9 juin 2015 21:45

Il est plus que limite d’invoquer les risques de prises en main par des extrémistes, pour demander le maintien de subventions

Dans le système dans lequel nous sommes il y a des arbitrages budgétaires qui deviennent incoutournables.
Il y a de plus en plus de familles qui ne peuvent satisfaires leurs besoins les plus élémentaires. 
De l’autre coté, vous avez une classe moyenne en voie de paupérisation à cause des impots, des taxes, du coût de la santé et des produits élémentaires. Bref, les impôts ne rentrent plus.
Les populations des quartiers doivent eux aussi avoir une conscience de classe et se placer sur le terrain des luttes sociales.
Lorsque la phase de transition sera achevée, il n’y aura plus rien à espérer du coté de,l’état et des organismes sociaux.
Tout ces acquis sont les fruits de luttes sociales durs voires très durs résultats d’une histoire nationale.

Ces systèmes ont survécus tant que les salariés et tout particulièrement les ouvriers avaient cette culture.
Avec la disparition des générations précédentes, les travers de la société reprennent le dessus.... en pire.
 En son temps georges,Marchais avait prévenu des risques encourus par l’arrivé de populations n’ayant pas ce passé ....
Maintenant on y est et on ne reviendra pas en arrière sauf miracle .... le tribalisme à pris le dessus sur la conscience de classe et les pauvres dont vous parlez sont les premiers à contester notre modèle de solidarité inter générationnel mais aussi solidaire. Le modèle de solidarité devenu a sens unique est en train de disparaitre. 
Vous ne pouvez plus demander à la classe moyenne de financer pour les pauvres alors qu’elle même à la sensation d’être moins protégé que les pauvres et parfois de vivre plus misérablement que bien des personnes considérées comme défavorisées.




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