« stratégie du choc » assurément comme cette tempête en louisiane (2005)
la sincérité d’une démarche d’écologiste responsable n’évite pas de se faire piéger mais le paradoxe c’est qu’après avoir dénoncé cette stratégie du choc elle concède de l’optimisme à revendre pour ce combat contre le réchauffement climatique, ce n’est plus « no future » mais « may be » envers et contre tout...