Déjà Laurence Parisot
s’esclaffait « la liberté de penser s’arrête là où commence le code du
travail ». Là Gattaz s’en prend au code de lois qui est l’indice le plus
élevé du degré d’une civilisation : car il s’agit de savoir comment
sont traités les millions de salariés qui produisent toutes ses
richesses.
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voir : SELON GATTAZ : « le code du travail est le fléau N° 1 des patrons français »