@Le p’tit Charles
Si l’Etat,
au lieu de se financer depuis 30 ans sur les marchés financiers, avait
recouru à des emprunts directement auprès des ménages ou des banques à
un taux d’intérêt réel de 2 %, la dette publique serait aujourd’hui
inférieure de 29 points de PIB (soit 589 milliards €) à son niveau
actuel. L’impact combiné de l’effet boule de neige et des cadeaux
fiscaux sur la dette publique est majeur : 53 % du PIB (soit 1077
milliards €). Si l’Etat n’avait pas réduit ses recettes et choyé les
marchés financiers, le ratio dette publique sur PIB aurait été en 2012
de 43 % au lieu de 90 % comme le montre le graphique ci-contre. Au total, 59 % de l’actuelle dette publique proviennent des cadeaux fiscaux et des taux d’intérêt excessifs.
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voir : France : Que faire de la dette ?