Avec les sots-cialistes au pouvoir, plus rien ne peut étonner : non seulement le MEDEF peut demander tout ce qu’il veut, mais les sots-cialistes devancent leur desiderata.
Quand le secrétaire général du gouvernement a été membre d’un gouvernement de droite, quand celui qui a été nommé premier ministre est celui qui a été avant dernier (5% je crois) aux primaires, quand le mot d’ordre maintenant c’est « j’aime l’entreprise », rarement autant de régressions sociales n’ont été mises en place sous couvert d’assurer l’attractivité de la France.
Cela étant, il ne faut pas rêver : il y aura toujours des gens -les retraités, les fonctionnaires, les tout-ce-qu’on-veut qui n’ont aucun intérêt à voter pour eux et qui vont le faire.