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ecophilopat 21 septembre 2015 17:44

@ecophilopat
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 J’aimerais ajouter une chose.
Je n’ai pas de télévision, je ne lis pas la presse mainstream, je me contente des infos de France-Inter sur mon autoradio pendant mes trajets sur mon lieu de travail.
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La lecture de ce discours m’a confirmé, s’il en était besoin, le niveau de désinformation dont nous sommes victimes, et la lecture de la plupart des commentaires sous cet article en souligne parfaitement l’efficacité.
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Un petit extrait de ce discours :

Il est faux de dire que nos créanciers sont intéressés par le remboursement de leurs prêts par l’État grec ou qu’ils veuillent voir la Grèce réformée. Si tel avait été le cas, ils auraient discuté sérieusement nos propositions de restructurer la dette publique grecque de façon à leur permettre d’être remboursés en majeure partie.Mais ils s’en moquaient totalement. Ils ont plutôt insisté sur notre reddition : confirmer la. C’est la seule chose qui les préoccupait. Ils voulaient une seule chose sentence du Dr Schäuble selon laquelle les élections ne peuvent permettre de changer quoi que ce soit en Europe. Que la démocratie s’arrête quand l’insolvabilité commence. Que les fières nations confrontées à des questions de dettes doivent être condamnées à vivre dans une « prison de dettes » dans laquelle il est impossible de produire la richesse nécessaire à les rembourser et se libérer. Et c’est bien ce que l’Europe, maison commune, est devenue, une cage de fer partagée. C’est important. Vous lisez des journaux et écoutez des programmes de radio et de télévision qui vous bombardent de suaves romances dans lesquelles l’Eurogroupe, la Troïka autour desquels l’Europe est construite, les programmes d’austérité n’ont d’autre objet que les RÉFORMES, afin de forcer la Grèce à développer son économie défaillante pour qu’elle paie ses dettes et cesse de peser sur le reste de l’Europe.

Seulement ce n’est pas ainsi que l’Europe fonctionne en pratique. Si vous étiez une mouche sur le mur observant nos négociations, vous verriez comme je l’ai vu, qu’une seule chose intéressait Mme Lagarde, M. Draghi, M. Juncker, certainement le Dr Schäuble :nous dicter les « termes de la reddition ».termes qui mettent fin au Printemps Des d’AthğŶes. Des termes qui effaceraient le sourire de ceux qui, dans toute l’Europe, nous regardaient et pensaient qu’une Nouvelle Politique est possible. Des termes imposés par les créanciers, qui, de façon incroyable, garantissent que nous, la partie endettée, ne puissions pas rembourser nos dettes, anciennes et nouvelles.



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