Le problème des migrants nous montre de façon flagrante les contradictions de notre société capitalo-libérale ; c’est facile de dire « on
veut bien les flux de marchandises et les richesses minières et
énergétiques, mais eux qu’ils restent chez eux à crever de faim ».
C’est contradictoire de vouloir contrôler les flux de population mais
laisser la libre circulation des capitaux. C’est facile de continuer à
vouloir consommer « bon marché » dans cet Occident qui sème le chaos
partout où il passe, pille le sous-sol richissime de l’Afrique et sème
la zizanie sur le reste de la planète...lire la suite