Plus des trois quart de la population supporte de plein fouet les effets de la crise, pendant qu’une petite classe de privilégiés fait bombance, donne des réceptions, et étale sa fortune dans les magazines peoples.
Pour ceux qui produisent les richesses,
le chômage, les carrières interrompues et les revenus en dessous du
SMIC aliment une retraite de misère. Pour d’autres qui ne produisent
rien et encaissent les bénéfices leur soif de pouvoir alimente les
guerres, la corruption et la pauvreté.
Nous ne pouvons pas continuer à
transférer la richesse de la nation à ceux qui sont au sommet de la
pyramide économique – ce que nous avons fait depuis environ trente ans –
tout en espérant qu’un jour, peut-être, les avantages de ce transfert
se manifesteront sous la forme d’emplois stables et d’une amélioration
des conditions de vie de millions des familles qui luttent pour y
arriver chaque jour. Cet argent n’atteindra jamais le bas de la
pyramide. Nous sommes fous de continuer à y croire.
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voir : L’INSOLENCE DES RICHES