@devphil30
théoriquement nous demeurons « libres » de ne pas « consommer » ces toxines par écrans quand bien même le matraquage érotico-publicitaire ou débilo-sportif se font intrusifs
d’ailleurs cette désintoxication se fait par la force des choses - de même pour le dogme de la « compétitivité » etc
arrive le moment où l’art du possible s’impose à la manière d’une évidence tranquille - accaparer n’a jamais apaisé ni préservé...