@bakerstreet
Le succès à venir du numérique tient aussi aux limites du livre-objet. Autant j’apprécie les lourds volumes reliés avec du bon papier qui va traverser les siècles, autant je conchie le broché imprimé sur un papier bas de gamme. Après deux ans et trois lectures, la colle part à vaut l’eau et ton bouquin peut servir à allumer le barbecue...
Le poche a permis de diffuser la culture à bas prix au bénéfice de tous mais les éditeurs sont allés trop loin dans le bas de gamme je pense.