@cevennevive & @alinea
Je pense depuis très longtemps que la solution n’est plus humaine. Mais
tout a un sens alors, cette déchéance de la fraternité au profit de
l’individualité, de la tolérance au profit du communautarisme, sont le résultat
d’une perte de connexion de l’homme avec sa nature profonde, son environnement,
son écosystème. Le bien, le mal, c’est subjectif et les frontières entre l’un
et l’autre varient en fonction de l’évolution spirituelle de l’observateur, de
l’acteur. La nature a besoin d’êtres abjects pour le sentiment qu’ils nous inspirent,
ils nous permettent d’honorer les vertus que l’on encense. Que serait Dieu sans
le diable et comment choisir son camp ? Merci de votre lecture.