@eric
Comme dans toutes les affaires de licenciement médiatique, il faut se méfier et regarder ce qui se cache derrière la caméra.
Comme quand on a eu le droit à la complainte de tel ou tel caissier viré pour 30 centimes et qui pleurniche devant les caméras avant d’aller aux prud’hommes.
Ou les juges voient qu’en réalité, le caissier avait un dossier long comme le bras contre lui.
Verdier, c’est le genre qui s’automutile pour se faire plaindre. Sa direction lui a donné une seconde chance mais il a choisi de l’ignorer et de continuer son cirque médiatique.
Pour booster les ventes de son bouquin, je parie...