@Pomme de Reinette
je n’ai jamais dit que je voulais me débarrasser de quoique ce soit. Je ne suis pas chasseur ; Simplement si le loup était ce que disent ces défenseurs, il y a suffisamment de gibier pour qu’il puisse vivre, mais le loup est un opportuniste qui élimine ce qui est le plus facile :
Nous nous sommes ainsi rendu compte en étudiant l’impact du loup sur les mouflons que ce dernier était particulièrement sensible à la prédation du loup, [...]Nous avons remarqué que les mouflons peuvent rester vingt minutes la tête dans l’herbe à brouter sans regarder autour d’eux. Il est donc bien plus facile à un loup de s’en approcher et de les capturer[....]le nombre de mouflons a fortement baissé,[....], nous avons constaté certaines années une absence quasi totale de survie des jeunes. Comme l’explique M. Benoît Lequette, chef du service scientifique du parc national du Mercantour
Voici les conclusion de l’ONCFS, LA DDT, et la DREAL RH :
« Les attaques se produisent de jour comme de nuit depuis trois-quatre ans. La proportion d’attaques en pleine journée ne cesse de croître. Des attaques qui se produisent malgré la présence de bergers et des chiens de protection. »
Quand à garder mes chèvres, je vous propose de lire le témoignage de ce berger pendant la saison de cet été et de lui proposer vos solutions, car vous semblez etre devenue une spécialiste du pastoralisme :