Duparc, admirable compositeur, qui n’a laissé que...dix-sept mélodies magnifiques, peu influencé par son époque donc en apparence conservateur mais en réalité très novateur et on peut regretter qu’il ait probablement détruit des partitions magnifiques par suite de la survenance de défaillances physiques et mentales. Tézier, à chaque fois superbe, inconnu du « grand » public alors qu’il devrait alimenter les oreillettes de nos contemporains rendus sourdingues par des fournisseurs incultes...