Résumons : Nous bombardons en Libye, en Afghanistan, en Irak et en Syrie. Il fallait bien que un jour, la guerre s’invite chez nous à Paris.
Ceci étant posé, effectivement on peut se demander ce que l’on fiches dans tous ces pays.
Partir, pas partir ? Peut-être devrions nous commencer par demander l’autorisation d’être là par exemple aux autorités légitimes de Syrie, c’est à dire directement à Al Assad.
En attendant, il faut avoir bien conscience que dans chaque pays où nous restons à bombarder, nous serons exposés à une extension du conflit sur notre propre sol.