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"En Norvège le berger est avec ses bêtes et non devant sa télé à regarder
plus belle la vie, du coup les moutons se sentent plus à l’aise, le
loup un peu moins.«
Effectivement, le loup est beaucoup moins a l’aise qu’en France : »l ne resterait que 30 loups en liberté dans le pays et pourtant, malgré
la fragilité évidente de cette population, l’Agence nationale pour
l’environnement norvégienne autorise les chasseurs à en abattre… 16 !"
L’approfondissement
de la politique de développement durable apporte une nouvelle
légitimité à la protection des
externalités positives de l’entretien de la nature, de la biodiversité
et des paysages par l’agriculture et la forêt, dont la contribution aux
équilibres sociaux, économiques et écologiques en montagne est
tout à fait essentielle et dépasse le seul cadre géographique de
la montagne. Le gouvernement Norvégien et les environnementaux protège le pastoralisme : "La raison de l’abattage de la moitié de la population loup : la protection préventive des troupeaux… qui ne se
voient imposer aucune condition de surveillance, même quand ils sont
éparpillés dans les montagnes."