Bref, lorsque François Mitterrand rédige sa carte de visite vers le 9 mai 1995 pour me remercier, il ne fait aucun doute qu’il est convaincu que Bibracte n’est pas le mont Beuvray.
Aucun doute ??? Comme vous y allez !!!
Honnêtement, même en ayant lu attentivement votre article, votre certitude sur sa conviction concernant la position de Bibracte me parait peu objective.
Loin de moi l"idée de remettre en cause votre analyse, mais le petit mot de Mitterrand ne signifie-t-il pas tout simplement qu’il ait été sensible au fait que vous ayez pensé à lui envoyer un exemplaire de votre ouvrage ?