@chantecler
« Donc même si la quantité de pétrole traité et vendu diminue cela ne fera que retarder un peu sa disparition .( je n’aborde ici pas le problème du prix de l’extraction qui devient de plus en plus problématique cf les USA : gisements terrestres épuisés et remplacement par des forages profonds dans les océans, en arctique et du gaz de schistes : autre saloperie).
D’où sans doute la nécessité de maintenir des zones de tensions pour obliger certains pays pétrolifères à continuer à extraire , à vendre , en échange d’armement , de biens ou de toute autre chose .
Ce processus est en cours depuis au moins la première guerre mondiale ,qui a été une forme de terrorisme légal .
Mais depuis 1973 nous en connaissons directement les effets . »
La quantité de pétrole produite n’a pas du tout diminué, au contraire, la production de pétrole a augmenté avec l’Iran, pays producteur qui est entré récemment sur le marché mondial des carburants .
Tout porte à croire qu’il n’y a pas eu d’entente entre l’OPEP et l’Iran sur les prix et les leviers de pénurie artificielle qui permettent d’augmenter les prix, selon le principe que « tout ce qui est rare est cher ». Une rareté toute relative quand on sait que c’est l’OPEP qui actionne le robinet de pétrole.