Le problème de la prolifération de l’espèce humaine est qu’elle se fait au détriment des autres espèces qui voient leur espace vital se réduire, disparaître, les poussant peu à peu à disparaître elles aussi.
Partout où il s’installe, non seulement l’être humain envahit, adapte le milieu plutôt que s’adapter au milieu, et au final, il détruit.
Autant dire que je ne partage pas l’optimisme d’Oncle Archibald sur l’avenir de notre planète tant que l’homo sapiens sapiens la gouvernera en maître.