Bonsoir Thibault,
Merci pour votre article.
Évoquer Amadéus, c’est toucher à la subtilité de l’âme.
C’est
l’histoire d’une comète facétieuse et chantante invisible pour les
astronomes. Elle apparut dans le ciel de Salzbourg par une nuit bleue
de frimas cristallins, au début de l’an de grâce 1756. La ville
musicale s’enfonçait dans un hiver rigoureux et ouaté. Elle surgit
soudain des confins du système solaire pour honorer un petit
d’homme. Un enfant joyeux enclin aux métamorphoses
harmoniques, mélodiques et rythmiques. Elle l’investit comme
l’éclair. Les génies naissent ainsi, d’une
manipulation céleste d’humour et de folie créatrice, et d’une
fécondation terrestre d’amour maternel. Celui ci pris nom
inquiétant de Wolfgang ...le loup qui marche, et
baroque, Théophile...celui qui aime et qui est aimé de Dieu. Dans un
choix angélique et frondeur, Amadeus... aimé de Dieu. Tout
simplement, comme ça en relation naturelle avec le père, le père
qui êtes aux cieux...une étoile était née.