Je précise que la superficie de la france métropolitaine est environ le millième de la superficie du globe terrestre.
D’autre part l’environnement des stations météos a fortement évolué depuis un siècle, et, dans ces conditions l’évolution des températures est surévaluée car il n’est pas possible de corriger scientifiquement l’effet d’ilot (influence du rayonnement thermique de l’environnement car pour le mesurer il faudrait supprimer le rayonnement thermique issu des constructions environnantes sans modifier l’écoulement de l’air).