@Double Genre
Cheminer avec ces chaussures, comment est-ce possible sur les pavés parisiens ?
Il n’y a qu’un homme, le dénommé Christian LOUBOUTIN pour faire marcher les femmes avec de tels engins de torture.
Moi, je garde mes chaussures de marche pour cheminer en forêt et mes ballerines plates pour trotter en ville. Depuis ma dernière entorse, je bichonne mes petits petons, je veille à ne pas froisser mes ligaments, à ne pas contrarier l’architecture naturelle de mon pied.
Comme dirait le bon vieux dicton populaire qui a fait ses preuves : qui ménage sa monture va loin.
Je laisse les talons hauts aux coquettes, la marche chaloupée et les désagréments en cas de fausse. 