@Et hop !
Permettez-moi de m’indigner ! Je suis en total désaccord avec votre commentaire.
Et je vous présente comme argument la conclusion établie grâce aux résultats d’une étude menée sur 4524 SMS produits par 19 jeunes adolescents français, âgés de douze ans par des chercheurs du Centre de Recherche sur la Cognition et l’Apprentissage (CNRS/Université de Poitiers/Université François-Rabelais Tours)
- Lorsque la pratique des SMS est installée (au bout d’un an), il n’existe
aucun lien entre le niveau en orthographe traditionnelle et la forme
des SMS. Le seul lien qui existe entre le niveau en orthographe et la
densité de « textismes » (1) concerne ceux en rupture avec le code
traditionnel (cf. tableau 2) au premier trimestre de pratique des SMS.
Contrairement aux craintes souvent exprimées, ce sont les bons élèves en
orthographe qui font beaucoup de « textismes » en rupture avec le code
traditionnel et les moins bons qui en font le moins.
- ...
- La densité de « textismes » se définit par le nombre de changements
dans la forme orthographique d’un mot par rapport à l’écrit
traditionnel, divisé par le nombre total de mots du SMS.
cf
http://www2.cnrs.fr/presse/communique/3475.htm