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Ni naïf Ni Crédule 12 mars 2016 09:37
Ni naïf Ni Crédule

@olivier cabanel

« ...dernière barrière avant l’accident majeur »


Ah bon ?! Ce n’est pas ce que dit l’IRSN :

« Si un événement rend indisponible les deux sources d’alimentation externes (la ligne principale et la ligne auxiliaire), la centrale s’arrête automatiquement et deux générateurs de secours à moteur diesel (groupes électrogènes : GE) propres à la centrale doivent alimenter en quelques secondes chacun une voie de sûreté (2 sur le parc de génération II).Un seul générateur est suffisant pour accomplir les actions nécessaires 

Par ailleurs, sur chaque site, une source dite ultime (GUS) peut être connectée manuellement en quelques heures à la place d’un groupe de secours défaillant d’une quelconque des tranches du site (cette source ultime peut être ungroupe électrogène ou une turbine à combustion suivant les paliers).

Enfin pour parer à l’éventualité d’une perte simultanée des deux sources externes et des deux groupes de secours, chaque réacteur a été doté d’un turboalternateur (LLS) alimenté en vapeur par les générateurs de vapeur et qui assure en quelques secondes le secours électrique ultime des fonctions nécessaires pour maîtriser la sûreté en attendant de retrouver une des sources électriques (mise en place de la source ultime, réparation d’un des deux groupes de secours défaillants…).

Il est également à noter que l’alimentation en eau de secours des générateurs de vapeur peut être réalisée par des turbopompes alimentées par la vapeur des générateurs de vapeur (1 turbopompe sur les réacteurs du palier 900 MWe et 2 sur les paliers 1300 MWe et N4). »

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