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Pascal L 7 avril 2016 14:32

@Analis
Ce qui est connu par l’enquête est le type de missile (9M38M1) et type de charge (9N314M). C’est donc un peu plus ancien que ce que j’avais supposé, mais je constate que les pages sur le système BUK ont bien gonflé depuis mon passage (en bien ou en mal ?). L’enquête à également pu être plus précise que moi sur la localisation du point de départ du missile au sud-est du point d’interception (Snizhne, entièrement sous contrôle des rebelles). Pour les enquêteurs, la désignation du missile s’est faite sans aucune erreur possible avec les éléments retrouvés dans les débris du cockpit (source). Le rapport final, pour ce qui est connu du public, n’indique pas le pays de l’opérateur du missile. Il semble que les familles des victimes peuvent obtenir des informations plus détaillées...


Il est intéressant de constater que les russes nient utiliser ce type de missile alors qu’ils n’arrivent pas à en effacer les preuves. Les Ukrainiens font également de la désinformation sur le sujet, mais je me pose des questions sur le couple missile/charge et Internet n’est d’aucune aide du fait de la désinformation qui y circule. Il me semble tout de même que ce couple est plus facile à obtenir pour les Russes que pour les Ukrainiens. La position probable du départ du tir est intéressante du fait de la présence d’un régiment russe. 
Aujourd’hui les russes demandent d’effacer les éléments sur les Shrapnells de ce rapport et bloquent la publication. Il semble donc que le type de charge (9N314M) incrimine les Russes et eux seuls.
La volonté des Russes d’empêcher le procès ne serait pas compréhensible si l’origine du missile était ukrainienne. 
Aujourd’hui, même sans les preuves définitives, tous les éléments à notre disposition créent une forte présomption de culpabilité des russes.



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