« On les faisait taire tout de suite alors qu’aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel. »
Si la presse relayait plus souvent les prix Nobels et les penseurs critiques, en lieu et place des classiques cireurs de pompes médiatiques attachés à nous vendre sous leurs titres ronflants de spécialistes les vertus de la soumission à la Pensée Unique, il y aurait (peut-être) moins de râleries sur les fora, ou on prendrait moins de temps à les lire. 