Le comique de la ripoublik :
L’antique vivait la tragédie, le conflit entre l’homme dans la Cité et la volonté des dieux rieurs, destin qui lui échappait. Au mieux, le héros était victime de ses instincts, l’hybris.
Le bobo gôôôchiste vit le comique : il élit ses dieux qui se fouttent de sa gueule et il en est totalement conscient. De plus il est avachi dans son canapé Darty devant Friends Trip III, et n’a aucun grande ambition qui pourrait servir d’alibi à sa connerie.
Le spectateur de cette comédie, le Seigneur Capitaliste, est hilare.
Propriété privée, fondatrice de la piété boboïste droitdelhommiste, et en même temps décriée, comme ennemie de la pauvreté évangélique (le marxisme benêt du gôôôchiste). Bien et Mal imbriqués partout, assistanat, pas assistanat, ISF pas ISF ... unanimité impossible, impuissance du politique.
Alor je sauve mon âme hors de la Cité, dans une relation directe et individuelle avec mère Nature par ex, je mange bio. Vais je faire une église bio, photovoltaïque pour la déesse Universelle pour que les autres âmes soient sauvées ? Alors au moins mon travail pour le Seigneur (du Capital) aurait plus de signification ? Ainsi pourrais je accepter le Saint Absolutisme du Capital.
Comment moi, individu , vénérant le dieu jaloux d’Israël, l’Argent pour Caddie, puis je quitter ma piété libérale, sauver mon âme PAR tous et non que par moi-même ? Alors que la Cité, le Dieu de tous, est morte dans le mondialisme ?
Alors j’achète bio au Dieu Caddie, tout seul, multiethniqué et branlé avec mon gode bébé gpa, et je proteste sur InterBEnet, mais toujours dans la peur de la damnation par Caddie
Le Seigneur Capitaliste adore ma comédie de bouffon vert.