@Samson
Et, pour ne pas mourir (totalement) idiot !
"L’ouvrir très grand, c’est l’une des choses que Jean-Claude - « il ne
peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » -
Juncker fait le mieux. Aussi a-t-il trouvé judicieux, dans un récent
entretien au journal Le Monde de formuler ces quelques regrets :
« à voir les réactions que suscite la « loi travail », je n’ose pas
m’imaginer quelle aurait été la réaction de la rue, à Paris ou à
Marseille, si votre pays avait dû appliquer des réformes comme celles
qui ont été imposées aux Grecs ». Ah, ces Français rétifs ! Comme il est
dommage de ne pouvoir vitrifier leur économie avec cette même brutalité
joyeuse dont on à usé contre l’économie grecque !
Ceci dit, rien
n’est jamais perdu pour qui sait s’armer de patience. Durant l’été 2015,
au cœur de la « crise grecque », le ministre hellène Yanis Varoufakis
avait donné quelques clés pour comprendre la dureté des créanciers
vis-à-vis de son pays. Selon lui, la véritable cible des « Européens » (et
de l’Allemagne, plus encore que de l’Europe institutionnelle) était en
fait l’Hexagone. « La Grèce est un laboratoire de l’austérité, où le
mémorandum est expérimenté avant d’être exporté. La crainte du Grexit
vise à faire tomber les résistances françaises, ni plus ni moins »,
avait-il osé. Pour lui, les cibles terminales étaient l’État-providence et le droit du travail français.«
Ou encore, pour la bonne bouche, les regrets de Valls sur les lourdeurs hexagonales, en regard du dynamisme »démocratiique" à l’oeuvre en Grèce.
Le $ociali$me est en marche !!! 