@pemile
« Mais de toute façon la responsabilité est toujours à postériori, non ? »
Il me semble que l’être humain est capable de faire une anticipation et peut comprendre à l’avance les conséquences de ses actes. Les décisions avant l’action sont basées en principe sur cette anticipation et il ne peut y avoir une exonération a posteriori sauf lorsque l’on détecte une altération de la conscience, mais ces situations sont exceptionnelles. Les tribunaux ne décident que rarement de l’internement psychiatrique. Les condamnations par les tribunaux attestent le reste du temps que les condamnés auraient pu faire des choix différents.