« Quant aux violences, elles sont condamnables mais elles ne sont pas du fait des organisations syndicales mais d’éléments extérieurs. »
Des anciens pas si anciens, se souviennent d’une époque où les gros bras de la CGT ne faisaient qu’une bouchée des boutonneux à cagoule et cocktails Molotov. La passivité du service d’ordre du syndicat vaut complicité.