@Jacobin
"Désolé de vous contredire, mais il y encore un peu plus d’1.5
milliards de prolos sur terre qui réclament du pain, et au moins ne serait ce
que de l’eau potable..."
Ils ne peuvent pas la
revendiquer, ils ne savent même pas ce que c’est. Il faut leur expliquer et
leur dire qu’ils ne devraient pas boire de l’eau croupie, avant de
leur fournir les moyens mécaniques de se procurer de
l’eau potable. En espérant que la maintenance suivra…
« Il faut sortir de votre petit monde
franchouillard monsieur. Marx ne s’adressait pas aux prolo
de France ou d’occident. Sa maxime célèbre, son bizness plan commençait par
« PROLETAIRES DE TOUS PAYS.... ».
Figurez-vous que c’est en
sortant de mon petit monde franchouillard que j’ai découvert ce que l’acolyte
de votre pote pensait de certains habitants de ce qu’on appelait pas encore le
tiers monde : les Mexicains, par exemple – des feignants que les
industrieux yankees avaient opportunément spolié de la Californie -, ou encore les
Bédouins, nation de voleurs et de barbares, avant de saluer la conquête de l’Algérie,
par Bugeaud, comme un « fait
important et heureux pour le progrès et la civilisation »
"Nous
oui, mais notre prospérité est basée sur le quasi esclavage de milliards
d’autres humains en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud. »
Notre prospérité est basée sur
l’esprit d’initiative de nos ancêtres qui ont mis le processus en route, sur
notre inventivité, sur notre aptitude à transformer les matières premières
arrachées à la nature, en biens manufacturés et en énergie, ainsi que sur nos
capacités de production. Le fossé est moins grand entre les pauvres et les
riches, qu’entre ceux qui savent et ceux qui ne savent pas..
« … et
moralement intenable. »
C’est très subjectif comme
appréciation.