@Ar zen
« l’UPR ne veut plus de traités européens
du tout » veut dire : " l’UPR ne veut plus de traités européens
du tout avec une Union Européenne. «
Vous deviez former un duo avec la Brindacier : elle cxommence
les phrases et vous les terminez.
« Nous
étions dans une échange… »
Je m’en souviens, On en était à discuter de l’importance de faire
endosser la responsabilité de la rupture à la partie adverse.
Pour ce qui est des quatre heures du film, je n’ai vraiment pas le
temps et, compte tenu du poids électoral de l’UPR, il me paraît prématuré d’y
consacrer, malgré tout, l’équivalent d’une demi-journée de travail.
« Vous
pouvez penser ce que vous voulez, vous pouvez être contre le programme de
gouvernement que propose l’UPR. Mais celui ci existe et séduit de plus en plus
de monde dans une adversité terrible. »
En somme, il ne resterait plus qu’à trouver un tribun charismatique,
un meneur d’hommes, capable d’enthousiasmer, pour porter ce programme. Ce qui
impliquerait qu’Asselineau s’effaçât, mais ce ne semble pas correspondre à l’opinion
qu’il a de lui-même.
« L’affaire
est simple à comprendre. Mais comprend qui veut. »
Comprend quoi ? Que du NPA au FN, ils sont tous aux ordres de
l’oligarchie et qu’il n’y a que l’UPR
qui la terrorise ?
Si tel est le cas, je ne
vous demande pas d’expliquer les
motivations de la coalition, allant du NPA, justement, au Médef, qui s’est constituée,
à la grande satisfaction du souverainiste Asselineau, j’imagine, pour empêcher
Marine Le Pen d’arriver à la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais et Marion
Maréchal-Le Pen de conquérir la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
« Cette
élite connaît toutes les ficelles de la manipulation des masses. »
L’avantage du Front national, c’est qu’elle ne les connaît pas
vraiment, ces masses… Elle démontre son ignorance de leurs ressorts profonds
par des couacs de plus en plus fréquents, comme le vote sur le TCE, le vote
suisse du 9.2.13 contre l’immigration de masse, l’émergence de l’Allianz für Deutschland en Allemagne, le
match nul à rejouer entre Norbert Hofer et Alexander Van der Bellen en Autriche,
le Brexit, la montée de Trump sous la poussée des « petits Blancs »…
Ce qui me permet de vous faire remarquer, au passage, que la
partie s’est déplacée sur des terrains auxquels le gourou de l’UPR n’a pas
accès. Non pas qu’ils lui soient interdits, mais pour lesquels il n’est pas
équipé.