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Alren 4 août 2016 14:59
Alren

@Spartacus

Néanmoins il se trompe sur un projet d’impôt sur le licenciement. 

Cela voudrait dire que celui qui licencie c’est pour le plaisir. Hors celui qui licencie le fait pour des raison de gestion.

Bien sûr que c’est pour des questions de gestion ! La bonne gestion qui passe par la maximisation du profit des rentiers parasites, la priorité absolue. Même si l’entreprise fait des bénéfices mais moins qu’en licenciant. Et tant pis pour les familles de licenciés qui plonge dans l’anxiété et la précarité ! Au contraire plutôt : le licenciement de quelques uns, en effrayant ceux qui restent, les rend moins revendicatifs. Tout bénef on vous dit !

Ce qui justifie l’impôt, outre sa volonté de dissuader d’opérer des licenciements de confort, c’est qu’une région qui subit une vague de licenciements en paie le prix : moins d’activité économique, moins de clients chez les commerçants, augmentation des aides d’urgence etc.

Dans une majorité des cas c’est un soucis de rentabilité, et dans bien des PME c’est après avoir épuisé les autres solutions.

Évidemment, on met toujours en avant les pauvres petites PME pour protéger les grosses boites et les actionnaires inhumains, rapaces à courte vue, indifférents au sort des autres comme à l’écologie et l’avenir de notre vaisseau spatial : la Terre !

Alors que quand ces PME sont en difficulté, qu’il s’agisse d’exploitations agricoles ou d’ateliers de fabrications, elles sont le plus souvent des sous-traitantes que les grosses sociétés pressurent au maximum et provoquent leur ruine, qu’il s’agisse de « grandes marques » ou de chaînes d’hypermarchés.

Imposer des entreprises en charges supplémentaires alors que le licenciement signale une période de difficulté, c’est ajouter un problème sur un problème.

Dans le cas d’une difficulté réelle, l’entreprise devrait pouvoir faire appel de cet impôt en ouvrant totalement ses comptes à une commission d’élus et de fonctionnaires du fisc, laquelle pourrait décider de cette exemption.



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