@Spartacus
Néanmoins il se
trompe sur un projet d’impôt sur le licenciement.
Cela voudrait
dire que celui qui licencie c’est pour le plaisir. Hors celui qui
licencie le fait pour des raison de gestion.
Bien
sûr que c’est pour des questions de gestion ! La bonne gestion qui
passe par la maximisation du profit des rentiers parasites, la
priorité absolue. Même si l’entreprise fait des bénéfices mais
moins qu’en licenciant. Et tant pis pour les familles de licenciés
qui plonge dans l’anxiété et la précarité ! Au contraire plutôt :
le licenciement de quelques uns, en effrayant ceux qui restent, les
rend moins revendicatifs. Tout bénef on vous dit !
Ce
qui justifie l’impôt, outre sa volonté de dissuader d’opérer des
licenciements de confort, c’est qu’une région qui subit une vague de
licenciements en paie le prix : moins d’activité économique, moins
de clients chez les commerçants, augmentation des aides d’urgence
etc.
Dans une majorité
des cas c’est un soucis de rentabilité, et dans bien des PME c’est
après avoir épuisé les autres solutions.
Évidemment, on met
toujours en avant les pauvres petites PME pour protéger les grosses
boites et les actionnaires inhumains, rapaces à courte vue, indifférents au sort des autres comme à l’écologie et l’avenir de notre vaisseau spatial : la Terre !
Alors que quand ces PME sont en difficulté, qu’il s’agisse d’exploitations
agricoles ou d’ateliers de fabrications, elles sont le plus souvent
des sous-traitantes que les grosses sociétés pressurent au maximum
et provoquent leur ruine, qu’il s’agisse de « grandes marques » ou de chaînes
d’hypermarchés.
Imposer des
entreprises en charges supplémentaires alors que le licenciement
signale une période de difficulté, c’est ajouter un problème sur
un problème.
Dans le cas d’une
difficulté réelle, l’entreprise devrait pouvoir faire appel de cet
impôt en ouvrant totalement ses comptes à une commission d’élus et
de fonctionnaires du fisc, laquelle pourrait décider de cette
exemption.