@goc
Merci également pour ces souvenirs.
Pacquera, j’y suis allé une fois, je dirais une perle dans un écrin de m... l’odeur est pestilentielle, mais le pire était du côté de Niterói.
Je ne suis pas allé à Maracanã, mais j’étais à Rio lorsque le Brésil a gagné la coupe intercontinentale dans ce stade. Il n’y avait pas besoin d’y être pour en avoir les sensations. Toute la ville vibrait au rythme du match.
Barra, ce n’était plus désert. La digue au début de la plage est le rendez-vous des jeunes de Rocinha et le reste était également assez rempli. Le quartier avec ses immeubles derrière des grilles ne donne pas une impression chaleureuse. Aujourd’hui, avec les jeux, cela doit être noir de monde.
Par contre les fruits fraichement pressés que l’on trouve un peu partout en ville sont un délice : mangues, fruits de la passion... une invitation à prendre son temps.
Je n’ai pas eu l’impression que tous les enfants était sacrés. A mon époque dite démocratique, les escadrons de la mort existaient encore. Des enfants de la rue ont été tués devant l’église Nostra Sinhora da Candelária en plein centre ville. Le Lycée Français est situé à côté d’une favella assez violente. Il fallait négocier des cessez-le-feu au moment de l’arrivée et du départ des enfants. Le mur du Lycée est blindé du côté de la favella, mais cela n’a pas empêché les balles de rentrer dans la salle des profs.
Pour l’administratif, c’est inchangé ; le responsable du projet payait une personne pour faire la queue dans les administrations pour toutes les personnes présentes.