« Toute sa vie ce petit garçon vous fera l’affront d’être heureux et libre ».
Je les vois d’ici, les daèches, écrasés par le remord en même temps que par l’amertume de la reddition et l’insupportable poids de l’Affront, faisant la queue devant tous les commissariats de France, d’Allemagne, de Grande-Bretagne, d’Italie, d’Autriche, de Suède, de Belgique, de Norvège, et autres points de chute à « migrants », pour y déposer les armes, munitions et explosifs, avec lesquels ils étaient censés passer à l’action dans les semaines, les mois et les années à venir...
La guerre est finie. Faites passer à Aubry !