@Coriosolite : bonne remarque. On devrait évaluer la dette publique relativement aux recettes publiques, ou alors la dette nationale - publique et privée - relativement au PIB. Mais comparer la dette publique relativement à la production privée n’a pas de sens.
Donc se pose la question : qui bono ? à qui profite le crime ? Qu’a-t-on a gagner à viser une dette publique qui parait stable vis-à-vis du PIB qui, lui, croit ?
Les banques bien-sûr, qui prêtent à l’état, et pour ne pas faire apparaître cette escroquerie les banques mesurent des données qui font semblant de la stabilité. Malheureusement, ça ne marche plus car le PIB croit moins vite que la dette, et donc les banques se retrouvent le nez dans leur propre caca. Et en appellent donc à l’état pour les renflouer de leur propre escroquerie contre l’état.
Et le pire, c’est que ça marche. Du moins, tant qu’on ne pendra pas un banquier par jour jusqu’à ce que les autres comprennent.