@Mohammed MADJOUR
Malhonnêteté intellectuelle de M. Hollande face à un Bouteflika qui ne doit même plus se souvenir de qui il est.
La situation arrange autant le représentant français (je n’ose pas dire « dirigeant ») que les officiels (et officiers) algériens qui conservent la momie tant qu’elle demeure présentable.Tout cela est pitoyable (cf. M. Fabius qui s’endort en pleine représentation officielle) mais arrange beaucoup de monde.
En réalité, dussé-je vous surprendre, il n’y a pas à s’inquiéter.L’Algérie, jeune nation devenue majeure, aura expérimenté des choix qui relevaient de sa souveraineté et qui sont compréhensibles après l’Indépendance : panarabisme -vite enterré, le Nasserisme étant de circonstance)-, expérience socialiste à la mode soviétique (un nouvel « ami » un peu encombrant qui suivait sa propre logique géopolitique et impérialiste (époque de la Tricontinentale, http://www.lexpressiondz.com/culture/189477-le-livre-qui-raconte-l-algerie-berceau-des-revolutions.html, voir aussi René Gallissot our le Maroc https://www.monde-diplomatique.fr/2005/10/GALLISSOT/12827), et puis l’éternel retour avec la France, toujours elle, certes, mais 130 ans d’histoire commune finissent par créer des liens par-delà les conflits.
Beaucoup de gens que je connais - algériens -, qui sont autant chez eux en Algérie qu’en France, savent parfaitement quels sont les vrais intérêts de leur pays et quelle part de souveraineté celui-ci partage en bonne intelligence avec ses amis, alliés, obligés et partenaires.
Bien à vous, RB