@Et hop !
« Si les règles ont été changées, elles peuvent être à nouveau changées. » Bien sûr, mais ma question portait sur ceux qui ont le pouvoir de le faire. Croyez-vous que ceux-là ont l’intention de changer les règles ?
La mondialisation n’a pas que de mauvais côtés. Que les ouvriers au Bangladesh puissent trouver du travail est une bonne chose, mais je ne suis pas sûr qu’ils y trouvent leur compte. D’autres bénéficient bien plus qu’eux de leur travail.
« la directive Bolkenstein » Pour supprimer le problème, il ne faut pas interdire aux personnes de se déplacer, il faut internationaliser la protection sociale. Tous les travailleurs en détachement à l’étranger devrait cotiser sur une caisse internationale. Si un travailleur polonais cotise en France, il ne touchera jamais rien de ses cotisations s’il ne reste pas longtemps.
« le déficit de l’État » Le déficit est lié à deux choses.
- D’une part le déficit commercial de la France est du à une mauvaise utilisation des excédents commerciaux quand il y en avait encore. Il fallait investir massivement pour continuer à créer de la richesse.
- D’autre part, et c’est le plus important, au système monétaire mis en place progressivement et mondialement dans les années 70 (1973 en France). Toute la circulation monétaire ne provient plus que des excédents commerciaux et de la dette. Sans excédent, il ne reste plus que la dette pour que la monnaie circule et la dette ne peut qu’augmenter pour que le système ne se grippe pas. Sans la charge de la dette, le déficit n’existerait pas et les impôts seraient beaucoup plus compétitifs pour les entreprises. Sachant en plus que la zone Euro a deux fois plus de dette (publique+ privée) que de monnaie en circulation, on devine comment cela va finir. La mécanique de prédation est bien en place.