En réponse :
- Il y a délit d’ingérence lorsque un élu profite de ristournes ou de de gracieusetés de la part d’un entrepreneur qui par ailleurs bénéficient de contrats signés par l’élu en question. En effet, l’entrepreneur s’attend à juste titre à un retour d’ascenseur de l’élu au mépris de la juste concurrence. C’est le cas Sarko.
- La valeur d’un bien que l’on déclare au fisc est basé sur sa valeur courante, estimée en fonction du prix du marché (c’est d’ailleurs pour ça que quelques retraités de l’île de ré deviennent imposables sur l’ISF). Ce n’est évidemment pas le coût parfaitement exact comme calcul, mais quand on l’estime au tiers de sa valeur, soit on triche, soit on ne capte rien au système (ce qui pour un présidentiable affiche mal)
- Pour finir, ce n’est pas tant sur les abus en tant que tel que le scandale est le plus fort. Sarko n’a de cesse de répéter que les élus doivent montrer l’exemple et donc on s’attend à ce que lui montre la voie.... hors il triche lui aussi. Que doit-on en déduire ?
D’ailleurs on attend des élus qu’il ne soient pas comme tout le monde, mais qu’ils soient irréprochables. A priori c’est uen condition sine qua non pour exercer des fonctions publiques. Voulez- vous confier votre argent à des escrocs ? Pour beaucoup de poste dans la fonction publique faut avoir un casier vierge... alors pourquoi pas pour les élus ?