@Jeussey de Sourcesûre,
Oui, sauf qu’il pourrait ne s’agir que d’une étape. La déstabilisation de certains États peut viser aussi à leur éclatement pour les réduire en taille, en force, en ressources.
Le grand Turkistan, ou plutôt la dynamique qui y mène, a cet « avantage » génial de le faire dans le cas de l’Irak et de la Syrie, mais surtout :
Brzezinski distingue les « acteurs géostratégiques » (France, Allemagne, Russie, Chine et Inde) des « pivots géopolitiques » (Ukraine, Azerbaïdjan, Corée, Turquie et Iran). Les premiers sont en mesure de modifier les relations internationales, « au risque d’affecter les intérêts de l’Amérique » ; les seconds ont une position géographique leur donnant « un
rôle clé pour accéder à certaines régions ou leur permet de couper un
acteur de premier plan des ressources qui lui sont nécessaires ».