Merci pour ce regard très naïvement frais sur un sujet sérieux qui vaut certes un meilleur traitement que ce que la SNCF nous en dit.
De ce que j’ai compris ce barbarisme de « de-shuntage » cache très mal le vrai problème qui se comprendrait beaucoup mieux si il était baptisé du simple mot bien français et très descriptif : « Faux contact ». Mais quel vilain mot ce vocable qui commence par « faux » ; alors que de cet affreux shuntage est censé cacher un défaut de contact en un mot c’est un dysfonctionnement dangereux qui a couté la vie à au moins une personne.