Et si Hollande comptait sur « le syndrome du disparu » qui fait qu’un homme politique qui se retire de la vie politique Présidentielle, au bout d’un certain temps on fini par oublier ses erreurs ou les effets négatif de sa politique, pour ne retenir que sa bonhomie quand il en a, ce qui n’était pas le cas de SARKOZY, contrairement à Chirac. Vu l’état de décomposition du PS et les affrontements qui vont occuper les aspirants à la fonction Présidentielle, où celui qui sera désigné pour jouer l’acte final se fera savonner la planche et risque fort d’être absent au second tour...Avec les conséquences que cela induira, dès lors le recours à HOLLANDE s’imposerait de fait...