Tous cela est évidemment un peu inquiétant.
Partout et de plus en plus, on voit les extrêmes gauche se mettent à la remorque des droites populistes. Déjà en France, avec le référendum sur Maastricht, les gauches de gauches furent les supplétif du Front National. Ici en Italie, les rogatons de l’ex PC votent avec toutes les droites possibles. Il est vrai que là ou il existent encore des vrais partis de gauche, on assiste à l’inverse. En Grèce, c’est l’extrême droite qui accepta de s’allier pour aider l’extrême gauche à prendre le pouvoir. En Autriche, Les représentant locaux de l’Internationale Socialiste se contentèrent d’alliances ponctuelles nationales ou locales avec le FPÖ
C’est comme cela que ça a commencé dans les Années 20-30 en Europe.
Mussolini était au PS, Doriot était un des principaux dirigeant du PCF, et Hitler, dont le programme était étroitement décalqué des proposition de Marx, se vantait d’être un meilleur socialiste que Staline.
Et les récents pas en avant de Mélenchon vers une frontisation de sa candidature vont dans le même sens.