@Piere CHALORY
"La couleur de la poussière ici est blanche comme du coton, contre noir
charbon à Marseille. J’ai re-trié ma collection de vinyls après mon
déménagement et en ai profité pour dépoussiérer les pochettes avec une
éponge humide que je rinçais dans un bol en plastique rempli d’eau. Une
poussière dense, noire et lourde accumulée des décennies durant à
Marseille, collait au fond du bol comme de la vase, vous imaginez le
résultat sur les poumons..."
Alors, celle-là, je la retiens. Décidément, la légende des galéjades a encore de l’avenir !