En dépenses, on serait en part de PIB en troisième position après les danois et les Hollandais.
En soin, on aurait 40% des français ! Qui en serait parfois réduit à renoncer à se soigner pour des raisons de coût. Quand le Président des gauches parle de « sans dents », il fait montre d’une connaissance du réel assez rare dans son milieux.
Donc des dépenses colossales, qui bénéficient à une petite majorité de classes moyennes et supérieure en délaissant les plus pauvres.
C’est aux techniciens du secteur de nous dire comment faire, mais il est clair que ce système coûteux et assez injuste ne peut plus rester sans réforme.